Vous pouvez vous séparer sans être d’accord sur tout, mais vous ne pouvez pas « vous séparer » d’un prêt immobilier aussi facilement. Le vrai point de bascule, c’est l’accord de la banque : tant qu’il n’existe pas, elle peut demander 100 % des mensualités à l’un de vous, même si l’autre ne paie plus. L’objectif, c’est donc de choisir une trajectoire réaliste (vente, rachat de soulte, ou indivision temporaire) puis d’enchaîner les démarches dans le bon ordre pour obtenir la désolidarisation et sécuriser les paiements pendant l’attente.
En bref
- Se séparer ne met pas fin au prêt : la solidarité entre co-emprunteurs continue tant que la banque n’a pas signé un avenant.
- Trois sorties : vendre (le prêt est remboursé avec le prix), racheter la part de l’autre (soulte + notaire, et souvent réexamen bancaire), ou rester en indivision temporaire (solution de transition, pas une vraie désolidarisation).
- Désolidarisation = dossier bancaire : la banque vérifie la solvabilité (repère 35 % d’endettement) et peut exiger une garantie ou une assurance à 100 %.
- Pendant 1 à 6 mois d’instruction, gardez un plan de paiement écrit et conservez des preuves pour éviter impayés, tensions et conséquences bancaires.
Ce que change (et ne change pas) la désolidarisation quand on est concubins
En concubinage, vous êtes reconnus comme un couple vivant en union de fait, mais sans régime matrimonial protecteur. Sur le papier, l’option peut sembler simple : « on se quitte, chacun reprend sa route ». En pratique, c’est souvent ici que tout se joue : la séparation personnelle n’annule pas le contrat de prêt.
Si vous avez signé à deux, vous êtes généralement engagés par un principe de solidarité. Concrètement, la banque peut réclamer 100 % des mensualités à un seul co-emprunteur si l’autre ne paie plus. Un exemple permet de mesurer le risque : sur un emprunt commun de 300 000 euros, l’impayé de l’un peut rapidement devenir le problème financier de l’autre, sans que la banque ait à « partager » sa demande.
Deux notions sont souvent mélangées, et les confondre fait perdre du temps (et parfois de l’argent) :
- La désolidarisation du prêt : c’est bancaire. Elle passe par un accord du prêteur et la signature d’un avenant, après étude de solvabilité et des garanties.
- La sortie de l’indivision : c’est patrimonial. Elle concerne la propriété du bien (vente ou rachat de part) et se traite chez le notaire.
Retenez une règle simple : vous pouvez sortir de l’indivision sans être désolidarisé du prêt, et inversement la banque peut refuser de vous désolidariser tant qu’elle ne se sent pas couverte. Dans un projet bien cadré, on travaille les deux volets ensemble, avec une cohérence globale du projet : qui possède, qui paie, et comment on sécurise l’intervalle.
Quand j’échange avec des concubins en séparation, je leur dis souvent de raisonner en deux colonnes : « propriété » et « remboursement ». Tant qu’on n’a pas aligné ces deux lignes, on se retrouve à subir le calendrier bancaire au lieu de le piloter.
Amandine Caron
Choisir la trajectoire réaliste : vente, rachat de soulte ou indivision temporaire
Avant d’arbitrer, posez-vous une question concrète : votre objectif est-il de vendre et tourner la page, ou de garder le bien? C’est le premier tri, celui qui évite les démarches inutiles.
Option 1 : vendre le bien
La vente est souvent la voie la plus lisible quand aucun des deux ne peut reprendre seul le crédit. Le prix de vente sert à rembourser le prêt. Point de vigilance : si le produit de la vente ne suffit pas à solder le crédit, vous restez tenus du solde. Autrement dit, vendre n’efface pas magiquement un écart entre le prix obtenu et ce qui reste à rembourser.
Option 2 : l’un garde le bien et rachète la part de l’autre (rachat de soulte)
Si l’un de vous souhaite conserver le logement, on entre dans une mécanique à deux étages : acte notarié pour transférer la propriété, et accord bancaire pour adapter le prêt (ou le reprendre seul). C’est souvent ici que le coût complet surprend, car on additionne la soulte, les frais liés au notaire, et parfois des frais bancaires, sans oublier l’assurance emprunteur.
Option 3 : rester en indivision (souvent temporaire)
Rester en indivision peut dépanner à court terme, notamment si la vente prend du temps ou si le dossier bancaire n’est pas prêt. Mais c’est une solution contraignante : les décisions importantes ne se prennent pas unilatéralement. Et surtout, l’indivision ne règle pas la question du prêt. Le droit rappelle un principe de sortie : nul n’est contraint de demeurer dans l’indivision. Si le blocage devient total, une voie peut passer par le tribunal judiciaire pour organiser la sortie et, si nécessaire, provoquer la vente.
Le réflexe qui évite bien des mauvaises surprises : distinguer dès le départ l’objectif patrimonial (qui garde le bien ?) et l’objectif bancaire (qui paie le prêt ?). Les deux doivent avancer ensemble, mais ce ne sont pas les mêmes interlocuteurs ni les mêmes preuves.
La marche à suivre pour demander la désolidarisation à la banque (pas-à-pas)
La banque n’enlève pas un nom « sur simple demande ». Elle instruit un dossier, comme si elle devait valider un nouvel équilibre de risque. Mieux vaut raisonner par étapes et garder une marge de sécurité pendant l’instruction, car la solidarité continue.
1) Anticiper le calendrier et sécuriser les paiements pendant l’attente
Le délai d’instruction bancaire est généralement entre 1 et 6 mois. Pendant ce temps, rien n’est neutralisé : si un paiement manque, la banque peut se retourner vers l’un ou l’autre pour obtenir la mensualité entière.
Si la banque donne son accord, vous signez un avenant. Un délai de réflexion de 10 jours calendaires s’applique, et l’avenant produit ses effets au 11e jour. Ce détail compte : beaucoup de couples se relâchent trop tôt, alors que la date d’effet n’est pas encore atteinte.
Quand un rachat de soulte est envisagé, il faut synchroniser banque et notaire. L’objectif pratique : éviter un acte de propriété qui ne « colle » pas avec le financement, ou un accord bancaire qui arrive trop tard.
2) Monter un dossier complet (pour limiter les allers-retours)
La demande doit être écrite, et l’envoi en lettre recommandée avec accusé de réception vous donne une preuve de la démarche et de sa date. Ce poste mérite d’être isolé : c’est une protection simple, qui évite les discussions floues du type « on n’a rien reçu ».
Pour un dossier solide, regroupez dès le départ les pièces côté emprunteur restant et côté prêt/bien, et ajoutez ce qui concerne la soulte si vous êtes dans ce cas. Gardez aussi une logique défensive : si la situation se tend ou si des impayés apparaissent, les preuves de paiement et les échanges écrits deviennent utiles.
3) Formuler une demande claire, avec une solution proposée
Dans votre courrier, cherchez l’efficacité : identification du prêt, identification du bien, et surtout proposition de scénario (vente en cours, rachat de soulte, reprise du prêt par un seul). Plus votre demande est structurée, plus l’étude peut aller vite.
Modèles de courriers prêts à adapter
Ces modèles sont volontairement sobres. Ils visent à obtenir une réponse, à cadrer les pièces, et à sécuriser la période transitoire.
Modèle 1 : demande de désolidarisation au prêteur (recommandé AR)
Objet : demande de désolidarisation du prêt immobilier n° [NUMERO] – bien situé [ADRESSE]
Madame, Monsieur,

Nous sommes co-emprunteurs du prêt immobilier n° [NUMERO], ayant financé le bien immobilier situé [ADRESSE]. Nous vous informons de notre séparation et sollicitons l’étude d’une désolidarisation du prêt.
Solution envisagée (cocher ou préciser) :
– Vente du bien en cours / à engager, avec remboursement du crédit lors de la vente.
– Rachat de soulte et reprise du prêt par un seul emprunteur : [NOM de l’emprunteur restant], avec coordination notariale (notaire : [COORDONNEES]).
– Reprise du prêt par un seul emprunteur sans rachat de part (si applicable) : [PRECISIONS].
Vous trouverez ci-joint les pièces nécessaires à l’instruction (identité, revenus, charges, documents du prêt et du bien, assurance emprunteur, et le cas échéant éléments relatifs au rachat de soulte).
Nous vous remercions de nous indiquer le calendrier d’étude et, si besoin, les conditions à remplir (garanties, assurance, modalités d’avenant) pour permettre cette désolidarisation.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
[Signatures]
[Coordonnées]
Modèle 2 : demande de rendez-vous et liste des pièces jointes
Objet : rendez-vous et transmission des pièces – étude de désolidarisation prêt n° [NUMERO]
Madame, Monsieur,
Dans le cadre de notre séparation, nous sollicitons un rendez-vous afin d’accélérer l’étude d’une désolidarisation concernant le prêt n° [NUMERO].
Pièces jointes transmises : pièces d’identité, justificatifs de revenus et charges, relevés de comptes, contrats de travail, avis d’imposition, offre de prêt, tableau d’amortissement, capital restant dû, titre de propriété, estimation de valeur vénale, contrat d’assurance emprunteur. En cas de rachat de soulte : projet d’acte, estimation de soulte, coordonnées du notaire, plan de financement.
Merci de nous confirmer la bonne réception et la liste des éventuels compléments nécessaires.
Cordialement,
[Signatures]
[Coordonnées]
Modèle 3 : mise en demeure de payer sa part pendant l’instruction
Objet : mise en demeure de régler les mensualités du prêt immobilier n° [NUMERO]
[Nom, prénom]
[Adresse]
Madame, Monsieur,
Nous sommes co-emprunteurs du prêt immobilier n° [NUMERO] concernant le bien situé [ADRESSE]. Je vous mets en demeure de régler votre part des mensualités à compter du [DATE], conformément à notre répartition convenue [PRECISER : moitié-moitié, autre].
Je vous rappelle que la banque peut réclamer 100 % des échéances à un seul co-emprunteur tant que la désolidarisation n’est pas effective. Sans règlement de votre part, je serai contraint(e) de préserver mes droits par tout moyen utile.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
[Signature]
[Coordonnées]
Ce que la banque vérifie vraiment (et ce qu’elle peut exiger)
À budget égal, la banque ne raisonne pas sur votre histoire personnelle mais sur le risque de remboursement. Beaucoup d’emprunteurs découvrent à ce moment-là une réalité simple : la désolidarisation ressemble souvent à un nouvel emprunt dans la façon dont le dossier est analysé. Des frais de dossier peuvent être appliqués, car leur montant est fixé par la banque.
Solvabilité : un dossier post-séparation qui tient debout
Le critère central, c’est la capacité de l’emprunteur restant à absorber seul la mensualité, avec ses charges après séparation. Un repère souvent utilisé est le taux d’endettement recommandé de 35 %. Si le dossier ne passe pas, la banque peut refuser, et dans ce cas la solidarité continue.
Garanties : caution, hypothèque, substitution
Tout dépend du niveau de contrainte du bien et du profil. La banque peut demander une garantie supplémentaire, par exemple une caution (y compris via un organisme de cautionnement) ou une hypothèque. Vous pouvez aussi demander une substitution de garantie : l’idée est de remplacer ou renforcer la garantie existante pour rendre l’opération acceptable.
Assurance emprunteur : le piège fréquent des quotités
L’assurance emprunteur est souvent le poste sous-estimé, alors qu’il change mécaniquement quand on passe de deux à un. Après désolidarisation, l’emprunteur restant doit souvent être assuré à 100 % (quotité) pour couvrir l’intégralité du prêt. Dans certaines configurations, on a au départ du 50/50, puis on bascule à 100 %. Il existe aussi des répartitions comme 80 % / 20 % selon les situations.
Conséquence pratique : le coût d’assurance peut augmenter. Si vous voyez passer des promesses commerciales du type « jusqu’à 50 % », gardez un réflexe simple : vérifiez les conditions, et ramenez toujours la discussion à votre coût réel et à la continuité de couverture. Si la santé complique l’acceptation ou renchérit la cotisation, il existe un cadre de prise en compte du risque aggravé via AERAS.
Rachat de soulte : comprendre le calcul, les frais et l’ordre des démarches
Le rachat de soulte est le scénario le plus technique, parce qu’il mêle valeur du bien, dette restante, quote-part, notaire et banque. La bonne nouvelle, c’est que tout se calcule, et que les erreurs se repèrent vite si vous posez les chiffres à plat.
Le calcul de la soulte (avec un exemple chiffré)
La méthode consiste à partir de la valeur vénale du bien, à retirer le capital restant dû pour obtenir une valeur nette, puis à appliquer la quote-part détenue. Exemple : un bien estimé à 400 000 euros avec un capital restant dû de 100 000 euros donne une valeur nette de 300 000 euros. Une soulte annoncée à 150 000 euros correspond à une hypothèse de quote-part qui revient à l’autre concubin.
Ensuite, il faut répondre à la question la plus concrète : comment financer la soulte ? Selon les cas, cela passe par de l’apport, un nouveau crédit, ou un rachat de crédit. L’objectif n’est pas seulement d’acheter ou de rénover, mais de rendre le logement durablement viable : si la soulte vous met à l’étroit, tout le projet devient fragile.
Les frais à intégrer dans le coût complet
Le prix affiché (la soulte) n’est qu’une partie de l’histoire. Les frais les plus fréquents sont :
| Poste | À quoi il correspond | Repère chiffré |
|---|---|---|
| Frais notariaux | Acte de rachat de part et formalités liées au transfert de propriété | Environ 7,5 % de la valeur de la part rachetée |
| Droit de partage | Coût complémentaire possible selon la situation | 1,1 % du montant partagé (si applicable) |
| Frais de dossier bancaire | Étude et mise en place de la modification du prêt | Montant variable, fixé par la banque |
| Assurance emprunteur | Mise à jour des quotités, souvent passage à 100 % | Coût potentiellement plus élevé |
Dans la pratique, ces frais sont souvent supportés par l’emprunteur qui reprend le prêt, mais tout peut se discuter entre vous. Le point important, c’est d’en parler avant signature, pour éviter de découvrir la facture au moment où votre marge de négociation est la plus faible.
Ordre logique : notaire et banque, sans se bloquer
Un notaire est indispensable dès qu’il y a transfert de propriété. L’enchaînement le plus fluide ressemble à ceci : estimation du bien, calcul de soulte, accord sur le financement, puis signature des actes. Et gardez la règle de sécurité en tête : tant que l’avenant de désolidarisation n’est pas effectif, la solidarité continue.
Si la banque refuse : leviers concrets pour débloquer
Un refus ne veut pas dire que vous êtes condamné à rester co-emprunteurs jusqu’au terme du prêt. Cela veut dire que, pour l’instant, le dossier n’est pas au niveau des exigences de risque de la banque. L’important est de faire préciser le vrai frein, puis d’agir sur les bons leviers.
Motifs fréquents : où ça coince
Les blocages reviennent souvent à des critères assez lisibles : endettement trop élevé au regard du repère 35 %, revenus jugés insuffisants, emploi instable, reste à vivre trop faible. Il peut aussi s’agir de garanties insuffisantes, d’une perception de risque liée au bien, ou d’une assurance problématique (avec, le cas échéant, la voie AERAS).
Leviers généralement acceptés pour rendre le dossier finançable
- Apport pour diminuer le capital à reprendre ou financer une partie de la soulte.
- Renforcement ou substitution de garantie : caution, hypothèque, ou caution d’un tiers.
- Rachat de crédit par un autre établissement si cela rend l’équilibre plus tenable, avec un dossier propre et complet.
- Ajustement de l’assurance : quotité à 100 %, recherche d’une solution compatible avec votre situation, et anticipation des contraintes de santé.
Rendez-vous bancaire : quoi dire, quoi demander, quoi obtenir
Dans un échange bancaire, l’objectif est d’être clair et documenté : stabilité des revenus, historique de paiement, budget post-séparation réaliste, estimation du bien, plan de financement de la soulte et garanties proposées. Demandez aussi une chose très opérationnelle : un refus explicité par écrit et les conditions d’acceptation. Cela transforme un « non » en liste d’actions possibles.
Je repense à un couple qui avait tout misé sur « la valeur du bien ». Sur le papier, ils avaient raison d’être confiants. En pratique, la discussion a basculé quand ils ont présenté un budget post-séparation chiffré, et une solution de garantie cohérente. Pas de promesse magique, juste un dossier lisible. C’est souvent ce niveau de préparation qui fait la différence.
En cas de tensions ou d’arrêt de paiement : se protéger tout de suite
Quand l’un part du domicile ou coupe les virements, le risque numéro un, ce sont les incidents de paiement pendant que vous cherchez une sortie. Or la banque peut réclamer 100 % à un seul, et l’escalade peut être rapide : pénalités contractuelles et procédures possibles, jusqu’à la saisie immobilière selon le contrat et la procédure. Un autre risque concret est l’inscription au FICP, avec un impact sur l’accès au crédit.

Dans ce contexte, la priorité n’est pas d’avoir raison, mais de garder la situation finançable le temps de régler la désolidarisation ou la vente. Même si cela paraît injuste, sécuriser la mensualité évite souvent des dommages durables.
Fiche-action : le bon ordre pour agir, selon votre scénario
Si vous êtes pressés, gardez cette logique : d’abord empêcher l’impayé, ensuite choisir la trajectoire, puis faire avancer banque et notaire avec des preuves. La séparation est déjà un choc, l’idée est de limiter les zones grises.
| Scénario | Objectif | Ordre d’action pratique |
|---|---|---|
| Vente du bien | Solder le prêt via le prix de vente | Informer la banque, organiser la mise en vente, cadrer qui paie pendant la vente, rembourser le prêt lors de la vente, traiter le solde si la vente ne couvre pas tout |
| Rachat de soulte | Un seul garde le bien et le prêt | Estimer le bien, calculer la soulte, chiffrer frais (7,5 % et 1,1 % possible), monter le dossier bancaire (repère 35 %, garanties), obtenir accord, signer avenant (10 jours, effet 11e), finaliser l’acte notarié et l’assurance à 100 % |
| Blocage ou conflit | Éviter l’impayé et préparer une sortie | Plan de paiement transitoire, mise en demeure si nécessaire, conserver les preuves, échanger avec la banque sur les options et le calendrier, envisager médiation ou professionnel, et si l’indivision est intenable, organiser la sortie (jusqu’à la voie du tribunal judiciaire) |
Repères utiles pour vérifier votre cadre (sans vous noyer)
Si vous avez besoin de vérifier un point juridique précis, allez à l’essentiel : la définition du concubinage, la solidarité entre co-emprunteurs, et la règle de sortie de l’indivision. Pour des démarches pratiques, les informations administratives grand public et les repères sur le crédit (endettement, FICP) vous aident à cadrer la discussion avec la banque et à comprendre les conséquences d’un impayé.
Le fil conducteur reste le même : regarder au-delà du prix affiché et raisonner en coût complet, avec une marge de sécurité. Entre la soulte, les frais, l’assurance à 100 % et le délai d’instruction, un bon plan en apparence peut perdre de son intérêt une fois tous les frais intégrés. À l’inverse, une stratégie simple, documentée et séquencée suffit souvent à retrouver de l’air, même dans une séparation difficile.